Mes mains sont glacées, comme en hiver.
& précisément, c'est peut-être parce que cet Été sera plutôt comme un Hiver. On s'attend toujours à des choses magiques & qui nous empliront le coeur de chaleur. D'une chaleur que ni le soleil, ni un gros pull ne peuvent apporter. ( .. ) Mais on finit toujours avec la pluie & le vent comme réponse à toutes ces questions qui se bousculent jusqu'au dehors de notre tête.
L'attente me fait dépérir. Je ne sais plus quoi faire pour tenter de faire bouger cette aiguille des minutes qui semble coller comme de la glu au cadran de ma montre. Les sourires disparaissent, les habitudes disparaissent. Tout disparait, tout s'efface. J'entre dans la phase terminale du déménagement & plus largement, du changement : oui mais non, en faite, j'ai plus envie, alors je freine des quatre fers pour qu'on ne touche à rien, & ça ne marche pas, alors c'est énervant.
