What goes around comes around. ( http://www.deezer.com/track/2651920 )

What goes around comes around. ( http://www.deezer.com/track/2651920 )

__
Amoureuse de personnages qui n'existent pas, mon rêve à pris fin avant hier à sept heure quand mon réveil a sonné. J'oublie chaque jour comment j'ai fais pour me retrouver dans la cuisine à verser mon lait dans mon bol ; plus rien ne m'intéresse. Je subis chaque jour ma propre mort cérébrale. Axée sur moi même, je suis le centre de mon propre univers, un modèle auquel chacun devrait ressembler, une vérité intangible. Je ne fais plus les mises à jour de la vie ; je m'en fout. Chacun suit son chemin, je ne prends même plus la peine de regarder ces tas de chair qui se trainent partout, dégoulinant de bêtise. Mais eux me bousculent, attirent mon attention, parle trop mais en faite ne disent absolument rien. Je suis imperméable, imperceptible, impénétrable & parfois, impitoyable. Avec vous, avec les gens que je ne connais pas, avec moi-même & c'est ça, qui rend la vie supportable : savoir qu'on à toujours quelqu'un sur qui se défouler, quelqu'un sur qui on peut crier, se déchainer, quelqu'un de faible qu'on n'a aucune pitié à critiquer, à rabaisser, à étouffer par les mots. Quelqu'un qu'on peut détester à en aimer le reste.
Genre c'que je fais dans ma vie c'est trop bien
+


__Avec la nuit, le vent est tombé.




*

# Posté le mercredi 06 mai 2009 16:55

Modifié le jeudi 07 mai 2009 14:55

i'm walking on sunshine #

i'm walking on sunshine #
( On pourrait se soucier de la rentrée qui arrive à grand pas, mais on préfère faire l'amour sous l'orage. )

Ma vie à déjà changé. Je vis dans un songe, entre la décolleuse à papier-peint, les pinceaux & les pots de peintures. Chaque fois que je croise une personne de mon age qui vis dans mon village, ou dans ceux alentours je me dis que je n'ai pas envie de lui ressembler. De devenir un facho ayant pour activité principale trainer & boire de la vodka au terrain de foot avec ses copains beaufs en parlant régime & muscu.
Non, moi je vais déjà en cours en vélo en me levant à 7h30. J'ouvre mes volets & je regarde passer les trams, j'arrose ma balconnière avec des fraises & de la ciboulette, je rentre à midi pour me faire à manger & je traine avant de rentrer, le soir, parce que je n'ai pas d'horaires de bus à respecter.
Avec toutes ces belles choses, je suis capable de tout affronter ; les sales têtes des gens qui m'entourent, le frais du matin, les mauvaises notes, le bac etc. Plus rien ne m'importe, seulement changer d'horizon.
Je me sens grandir. Je touche du bout des doigts ce à quoi j'aspire depuis bientôt quatre ans. L'autonomie, les galères estudiantines, les CV pour trouver des petits boulots, les courses, le linge, la vaisselle, tout ce qui m'a toujours semblé mortellement ennuyeux & qui va se transformer du jour au lendemain en un aventure formidable.

# Posté le dimanche 03 mai 2009 07:59

Modifié le dimanche 03 mai 2009 14:18

Sans voix.

Sans voix.



SILENCE.

Étrange & perturbant. Après être passés sous des peluches aux formes alphabétiques douteuses & avoir dû affronter la folie hilarante d'un homme gris, on avance dans un couloir sombre & on arrive sur la plage. On circule au milieu de grands êtres mi lampe de chevet, mi porte-manteaux qui nous parlent d'eux, qui nous livrent un peu de leur personnalité aux multiples folies. & au bout de ce couloir, un autre couloir. & au bout de ce couloir .. rien. Seulement des photos, du papier journal & cet homme qui chante dans une langue qu'on ne connait pas. Puis on se retrouve devant cette quinzaine d'enfants de cire. Chacun bien droit sur sa table, le regard fixe, vide, le visage d'un stoïcisme irréel. Malaise. On imagine pas ce que sa fait de se balader dans une allée bordée de livre. La répétition d'un même objet, du livre, en faite, créé un malaise ( encore ! ) incompréhensible & délicieux. Puis cet igloo de verre, complètement inutile, qui ne servira jamais à abriter quiconque. On pense s'en sortir à la vue d'une porte, mais le red lightbulb qui se trouve au dessus semble nous défendre même de toucher la porte .. Finalement, on s'échappe.

CHROMAMIX.

Devant ses pots de peintures, ses étuis de crayons de couleurs ou de feutres, un enfant n'hésite pas : « Passe-moi le rouge », « Je n'ai pas de jaune » dit-il. Ce n'est pas tant avec ses pinceaux, crayons ou feutres qu'il s'exprime mais avec ses couleurs. N'est-ce pas la même chose pour les artistes ?
Du jaune. Encore ! & des morceaux de mosaïque à aligner, des feuilles de post-it à coller, des morceaux de plastiques à aimanter au mur ! L'escalier transformé pour l'occasion en nuancier & un mur qui en est lui-même tapisser. On s'assoit devant les coquelicots, on touche à tout même si c'est interdit. Un arc-en-ciel entre les doigts, je sélectionne cette couleur & je la nomme electricLIGHTS*. Parce que je possède cette couleur comme le soleil peut posséder la couleur jaune.

ALLEZ VOIR. C'EST BEAU.
Nuit des musées !

# Posté le jeudi 30 avril 2009 17:53

Modifié le dimanche 03 mai 2009 09:11

Je partirai peut-être plus vite, qui sait.

# Posté le mardi 28 avril 2009 19:23

Modifié le mercredi 29 avril 2009 20:02

C½ur de pirate.

C½ur de pirate.

TH'iS i$ LiFE.
__________________________________________'¯¯¯¯¯¯


_ Les vacances s'achèveront plus tôt que prévues, mais chaque jour qui veut bien passer me rapproche d'un bouleversement que j'attends avec crainte, mais parfois aussi, avec envie.
_ Je vous l'annonce maintenant, & ici, comme ça vous serez préparez psychologiquement ; quand j'aurais déménagé toute ma vie, toutes ces choses palpables & ses objets auxquels je tiens, je changerais de blog.
_ Car tous ces sentiments déversés, ces jolies phrases accumulées méritent d'exister ailleurs ; dans un endroit ou chaque choses est rangées à sa place. Ici c'est le fouillis. Trop de choses se sont entassées au fils du temps & ça en devient confus ( pour moi ).
_ J'ai changé. Comme on change tous. Après presque deux ans, soit plus de 7oo jours, j'ai déballé tout ce que j'avais à dire ici. C'était bien, parfait même. Mais ça ne va plus. Ici ce n'est plus moi. Non, en réalité, ici c'est le moi formaté. Le moi tout-le-monde. & je suis certaine maintenant que je ne veux plus être de ce tout le monde dégueulasse. Je m'accroche, je reste encore quelques mois. Ensuite je m'en vais ailleurs, vers un endroit plus doux. & qui m'aime me suive.
_ J'aime ce blog. C'est celui que j'ai le plus aimé, parce que celui ou j'ai réussi à raconter le plus de choses sincères. C'est comme cette maison, je l'aimeparce que j'y ai vécu des choses fabuleuses. Mais voilà, comme on se lasse de tout je me suis lassé de ces deux choses là. La lumière n'entre plus par les fenêtre, l'ambiance devient glauque. Je ne sais pas ce qui à provoqué ça, en tout cas je sais que la seule chose à faire c'est partir. & j'attends avec impatience de voir où tout ça va me mener.
_ Quelqu'un m'a appris que tout changement est bon à prendre. & maintenant je le crois. Je pense qu'on ( & moi d'abord ) à tous peur de ce(ux) qui changent, alors qu'en faite, on devrait adorer ça. Alors j'adore. C'est tout.



# Posté le lundi 27 avril 2009 13:34

Modifié le lundi 27 avril 2009 18:39

Pour se calmer les nerfs.

Y'en a qui déverse des torrents d'insultes sur leur blog, d'autre qui préfère se fumer un joint solo.

# Posté le mardi 21 avril 2009 12:14

La tête comme un bloc de béton.

On traine. On squatte. On s'pose. On erre. On marche. On va par là. On s'assoit. On bouge. On s'arrache. Tout le jour. Toute la nuit. On ne croise personne. Il fait froid. Tout est mouillé. Nos yeux se ferment. Comme des fantômes. Le temps passe à une vitesse phénoménal ; tellement lentement.

# Posté le dimanche 19 avril 2009 17:35